Lancement de ma campagne - Discours intégral
- 1 févr.
- 12 min de lecture
Dernière mise à jour : 2 févr.
Aujourd’hui, à Lévis, j’ai officiellement lancé ma campagne à la chefferie de la Coalition Avenir Québec!
Merci sincèrement à tous ceux qui étaient présents.
Pour ceux qui ne pouvaient pas y être, voici ma vision pour le Québec, pour le vrai monde.
Vidéo:
Texte du discours
La version prononcée fait foi
Bonjour tout le monde,
Je suis content d’être ici avec vous, dans ma circonscription de Lévis, pour le lancement officiel de ma campagne à la chefferie de la Coalition Avenir Québec.
Dans les dernières années, on a perdu la confiance des Québécois.
Tous les sondages le montrent.
Pourquoi ?
Parce qu’on s’est éloigné de nos racines, de nos valeurs. Et du contrat moral qu’on avait signé avec les Québécois.
Parce qu’on a trop souvent changé d’idée ou reculé sur nos positions.
Donc je vous le dis aujourd’hui, et je ne passerai pas par 4 chemins : je ne suis pas entré dans la course pour dire « continuons » !
Je vais être le candidat du changement.
Et oui, je serai le candidat du VRAI MONDE.
Quand je dis ça, il y a des chroniqueurs et autres commentateurs qui rient un peu.
Moi, je persiste et je signe : il faut faire entendre la voix des gens ordinaires.
Je parle de la majorité silencieuse qui n’a pas de lobbyiste ou d’association pour parler pour elle dans les médias.
Je parle des familles qui ont de la misère à arriver, qui sont occupées à travailler dur, à aller chercher les enfants à l’école, à faire les lunchs le matin.
Je parle aussi des aînés, qui ont travaillé toute leur vie à la sueur de leur front, tout en élevant leurs enfants et leurs petits-enfants, qui ont bâti notre Québec, et qui méritent qu’on s’occupe d’eux.
Ces gens ordinaires qui sont fiers d’être Québécois, fiers d’appartenir à une nation unique au monde, et qui sont un p’tit peu tannés de se faire dire que c’est quétaine, ringard ou intolérant de vouloir rester qui on est.
Bref, certains peuvent bien continuer à se moquer de ma volonté de parler pour le fier monde, moi, je ne m’excuserai jamais de vouloir leur donner une voix.
Vous me connaissez maintenant : je ne suis pas là pour plaire à tout le monde.
Il est vrai que je ne fais pas toujours l’unanimité. C’est le prix à payer pour faire des changements.
Je ne suis pas le candidat des groupes d’intérêts et des intellectuels déconnectés.
S’il y a une clique qui ne m’aime pas, tant pis : si le vent de face me faisait plier, ça se saurait.
Au contraire, je suis toujours resté droit dans mes bottes, ancré dans mes valeurs ; ces valeurs qui m’ont façonné et que j’ai héritéesde mes parents, de mon éducation, de la terre aussi.
Et ça ne changera pas.
Je vous le dis comme je le pense : j’ai des convictions et je ne vais pas les marchander pour assurer ma place.
C’est moi qui ai porté la Charte des valeurs québécoises en 2013, et j’étais vraiment fier quand la Coalition Avenir Québec a adopté la loi 21.
J’ai jamais, jamais, changé d’idée quand vient le temps de défendre l’identité québécoise, et je ne commencerai certainement pas aujourd’hui.
Je n’ai pas besoin de « consulter » pour savoir que les caquistes, et les gens de la région de Québec et de Chaudière-Appalaches, veulent un 3e lien pour assurer notre sécurité économique.
Je n’ai pas besoin de « consulter » pour savoir si le privé et les projets particuliers peuvent jouer un rôle dans notre système d’éducation.
Je n’ai pas besoin de « consulter » non plus pour savoir qu’on doit donner une constitution à notre nation, pour continuer de s’affirmer dans le Canada.
On a beaucoup consulté ces dernières années.
Ce que les Québécois nous demandent, c’est d’enfin s’assumer !
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Le premier thème dont je veux vous parler, c’en est justement auquel le vrai monde pense chaque jour, mais dont on n’ose plus beaucoup parler en politique : la famille !
La famille, c’est ma valeur première, c’est aussi ma plus grande fierté.
Ce que j’ai bâti avec Martine, Lambert, Rosalie et Matisse, et aussi avec mes parents de 89 ans, Denise et Victor ; ma famille, c’est ce que la vie m’a donné de plus beau.
Y’a RIEN de plus important pour moi que la famille. C’est ce qui reste à la fin.
C’est vraiment le temps qu’on recommence à parler des familles en politique.
Y’a rien qui me fait plus de peine que d’entendre des jeunes qui veulent avoir des enfants, qui veulent fonder une famille et qui n’y arrivent pas, parce « ça coûte trop cher d’avoir des enfants », me disent-ils.
Je propose donc de remettre de l’argent directement dans le portefeuille des familles de la classe moyenne, celles qui travaillent dur pour vivre.
Elles payent assez d’impôt et la vie coûte assez cher, il faut les aider.
Les détails suivront, mais il faut que la famille redevienne un projet de société au Québec et pour ça, on va devoir les aider.
Parce que la famille, ça va au-delà de l’économie et de la politique.
C’est une affaire d’amour, et il n’y a rien de plus important.
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Pour avoir des familles fortes, ça prend avant tout une économie forte. Ce sera mon deuxième thème.
Avec moi, la CAQ, ça va rester le parti de l’économie, vous pouvez en être certain.
Mais ce ne sera pas le parti des subventions aux grandes entreprises étrangères, comme on a vu ces dernières années.
Ça va être le parti des entreprises et des entrepreneurs d’ici, à l’image de l’esprit entrepreneurial qu’on retrouve en Chaudière-Appalaches.
On va appuyer nos PME pour qu’elles continuent de grandir et qu’elles deviennent peut-être un jour, des entreprises exportatrices.
Ça fait longtemps qu’on le sait qu’on n’est pas « nés pour un p’tit pain ».
Ce que je vous propose, c’est la vision d’un nouveau Québec inc., qui a des joueurs dans des secteurs stratégiques de l’économie d’aujourd’hui et qui est capable de concurrencer les meilleurs à l’échelle internationale.
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Une économie forte, ça n’arrivera pas sans un État plus efficace. C’est mon troisième thème.
C’est le temps de se rendre à l’évidence : lancer de l’argent sur un problème, ce n’est pas toujours la solution.
Depuis 2018, on a beaucoup augmenté les budgets. Et on a quand même perdu la confiance des Québécois.
Ce n’est pas parce qu’on n’a pas travaillé fort.
Ce n’est pas parce qu’on a manqué de volonté.
C’est parce qu’on n’a jamais vraiment remis en question le modèle dans lequel on continue de fonctionner au Québec.
Ce qu’on a appelé le modèle québécois est né lors de la Révolution tranquille.
C’est le modèle de l’État providence où on pensait que le gouvernement pouvait être la réponse à tous les problèmes.
Que les fonds publics étaient inépuisables.
Qu’on pouvait multiplier les structures, embaucher des fonctionnaires à l’infini, créer des programmes et des règlements pour tout.
Ce modèle-là a joué un rôle important dans notre histoire.
Mais soyons honnêtes : il a maintenant atteint ses limites.
Il a engendré des structures rigides, complexes, déconnectées du terrain.
Ce modèle a produit un État lourd, peu agile et sur bureaucratisé.
L’ADQ de Mario Dumont avait eu le courage de poser ce constat-là.
De dire que le l’État omniprésent, le « Tout à l’État » n’était plus la solution.
Que le Québec devait faire confiance à ses citoyens, à ses familles, à ses entrepreneurs, à ses communautés.
Et qu’on devrait revenir à la notion de responsabilité.
Comme dans « SE RESPONSABILISER ».
La CAQ devait réinventer l’État. Mais la vérité, c’est qu’on ne l’a jamais assumée pleinement.
Soyons honnêtes et lucides : depuis 2018, qu’est-ce qu’on a fait ?
On a ajouté de l’argent.
On a ajouté des structures.
On a ajouté des fonctionnaires.
Et aujourd’hui, deux mandats plus tard, il y a encore plus d’États, encore plus de bureaucratie et on est en déficit.
Pendant ce temps, les Québécoises et les Québécois, eux, ne sentent pas une réelle amélioration des services.
Ils voient un État dans trop de règlements, trop de règles et trop de normes qui se traduisent par de multiples plans d’actions, plans stratégiques, rapports annuels qu’à peu près personne ne lit.
Et qui se traduisent par beaucoup de paperasse.
L’omniprésence de l’État en est venue à remplacer le bon sens du citoyen.
Quand c’est rendu que le ministre de l’Éducation doit émettre une directive pour qu’il y ait des buttes de neige dans les cours d’école, c’est qu’on a atteint un niveau de déresponsabilisation grave.
Tout est long, tout est compliqué.
C’est vraiment le temps que ça change, pour vrai.
Moi, mon défi comme chef est clair : il faut proposer autre chose que l’État omniprésent.
Pas pour affaiblir l’État.
Mais pour le rendre efficace.
Pas pour abandonner nos services publics.
Mais pour arrêter de penser que seule la bureaucratie peut les faire fonctionner.
C’est vrai en éducation, où le libre choix doit faire partie de la solution.
C’est vrai en santé, où le communautaire, l’économie sociale et le privé doivent aussi faire partie de la solution.
Moi, je me présente pour qu’on ait enfin le courage d’avoir la discussion et le courage de remettre en question, le statu quo.
Pour qu’on sorte du réflexe de se tourner vers l’État dès qu’on a un problème.
Ça nous prend un nouvel état d’esprit qu’on doit développer pour qu’on se fasse davantage confiance comme citoyens, pour assumer notre responsabilité individuelle et collective, plutôt que de tout pelleter ça dans la cour du gouvernement.
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Les syndicats aussi, malheureusement, sont devenus une force de blocage. C’est mon quatrième thème.
Moi, j’ai toujours cru que le syndicalisme pouvait être une force de progrès pour les travailleurs.
Je m’ennuie des syndicalistes de gros bon sens, connectées sur leur monde, comme Régine Laurent et Shirley Dorismond, qui m’appuient dans cette campagne.
Mais quand je regarde ce qu’un certain syndicalisme est devenu aujourd’hui, c’est clair qu’il faut se poser des questions.
J’ai été très fier d’appuyer les initiatives de Jean Boulet pour renforcer la démocratie syndicale, pour modérer les conséquences des grèves sur les plus vulnérables, et pour s’assurer que les centrales soient transparentes avec les travailleurs.
Parce qu’on va se le dire : il y a des directions syndicales qui sont rendues déconnectés de leur base, déconnectée du vrai monde.
Quand c’est rendu qu’une centrale syndicale prend l’argent de ses membres pour contester la laïcité que ses membres ont appuyée, il y a un sérieux problème de représentativité.
Je pense qu’il va falloir aller plus loin pour rééquilibrer les relations entre employeurs et syndicats au Québec, on va en parler durant la campagne.
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Mon cinquième thème concerne le privé.
Pour que les Québécois en aient pour leur argent, il faut faire sauter le tabou absurde qui existe autour du privé dans les services publics.
Il y a beaucoup de Québécois qui sont d’accord avec le privé, parce qu’ils voient que le système ne marche pas comme il devrait.
Le privé en éducation, crée une saine émulation, pousse à l’excellence et donne un choix aux parents.
Christine a déclaré dernièrement qu’il y a « une réflexion à y avoir » sur les programmes particuliers et le privé, ce que les syndicats appellent « l’école à 3 vitesses ».
Pour ma part, c’est une conviction forte :
Je crois en un réseau mixte, où tous les enfants peuvent atteindre leur plein potentiel au public, avec ou sans projets particuliers, ou au privé.
Les parents et les élèves méritent d’avoir le choix. Quand on parle de l’avenir de nos enfants, il faut mettre de côté l’idéologie.
C’est la même chose en santé !
Si le privé peut nous aider à ce que des aînés, des malades, se fassent opérer plus rapidement, voulez-vous ben me dire pourquoi on s’en priverait ?
C’est pas vrai qu’on doit mettre la santé des gens en jeu en les faisant attendre 3 mois, 6 mois, un an de plus par dogmatisme, ou par corporatisme syndical !
Mon opinion là-dessus est claire : la carte soleil doit rembourser les soins au privé quand le public n’est pas capable de fournir.
On ne doit jamais, jamais, sacrifier la santé des Québécois par idéologie.
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En bout de ligne, si je fais de la politique, c’est pour le Québec. Ce sera mon sixième thème.
Je suis un nationaliste dans mon cœur, et dans mes tripes.
On doit tous faire notre part pour protéger et renforcer la nation québécoise.
Une nation francophone unique en Amérique du Nord.
Avec sa langue, son histoire, ses valeurs, son identité.
Je n’ai jamais louvoyé, tergiversé ou plié là-dessus.
Et je ne commencerai pas aujourd’hui. Je suis en politique par amour pour le Québec et pour contribuer à ce qu’il dure dans le temps afin que les petits enfants de nos petits-enfantsparlent encore français.
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Finalement, mon septième thème : l’immigration.
On ne tournera pas autour du pot : il y a eu trop d’immigration au Québec dans les dernières années.
Oui, ça répond à des besoins de main-d’œuvre, mais ça crée également d’immenses pressions sur nos services publics.
Ça étire notre capacité d’intégration jusqu’au point de rupture.
Quand on en arrive là, ce sont les gens ordinaires qui sont perdants.
Ils ont plus de difficultés à accéder aux services publics pour lesquels ils payent depuis toujours.
Qu’on soit bien clair : pour moi, ce n’est pas une question d’être « pour ou contre » l’immigration.
C’est de savoir quelle sorte d’immigration on veut, et dans quelle proportion.
Plus de 500 000 immigrants temporaires sur une population de 9 millions d’habitants, ça n’a aucun bon sens.
Au prorata de la population, c’est plus qu’à peu près partout ailleurs.
Ça ne peut pas continuer. Il faut mettre de l’ordre là-dedans.
Commençons d’abord par les travailleurs immigrants qui sont déjà sur le territoire sur le territoire depuis 2 ans, qui sont bien intégrés et qui travaillent dans des domaines prioritaires : eux, ils doivent rester.
Si je deviens chef de la CAQ et premier ministre, on va leur donner un droit acquis.
Les personnes qui y auront droit doivent parler français et occuper des postes dans les secteurs de la santé, de l’éducation incluant les services de garde, de la construction et du manufacturier spécialisé, comme les soudeurs par exemple.
Un nombre limité, qui sera à déterminer, obtiendra ce droit acquis, mais oui, ils passeront avant les autres pour le certificat de sélection, et éventuellement pour la résidence permanente.
Pour maintenir l’équilibre, on établira la règle suivante : pour chaque travailleur étranger qui obtient un droit acquis, on réduit d’autant le nombre de travailleurs étrangers à l’avenir.
Je le répète : pour chaque travailleur étranger qui obtient un droit acquis, on réduit d’autant le nombre de travailleurs étrangers à l’avenir.
De cette façon, leur nombre va baisser avec le temps. Et nos cibles vont baisser avec.
Vous aurez compris que ce n’est pas tout le monde qui va pouvoir rester : il y a des immigrants qui vont devoir repartir.
L’immigration temporaire, comme son nom l’indique, c’est temporaire.
Bref, comptez sur moi pour mettre en place une approche humaine et équilibrée, mais aussi une approche responsable et pragmatique.
En tout temps, je serai guidé par un principe non négociable : la sauvegarde de l’identité québécoise, de notre langue et de nos valeurs
Il n’y a pas de compromis à faire là-dessus.
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En conclusion, je veux vous dire ceci, en toute franchise : je sais très bien que je ne suis pas le candidat de l’establishment.
Personne ne m’a incité à réfléchir à une candidature avant que notre premier ministre quitte. D’ailleurs, je souhaitais qu’il reste.
Je n’ai pas eu de signaux avant-coureurs pour préparer une campagne à la chefferie.
Moi, cet automne, je travaillais à mettre de l’ordre en environnement, à diminuer la paperasse, les délais et les irritants.
Et à réaliser le plan de redressement que le premier ministre a proposé aux Québécois en septembre dernier.
C’était ça, ma priorité.
Je sais été ce que je dis ne plaît pas toujours aux groupes de pression et à certains intellectuels de haut niveau.
J’y suis habitué !
S’il y a une chose que j’ai montrée par le passé, c’est que je suis pugnace. J’ai appris la valeur du travail sur la ferme, je n’ai pas peur, et je ne lâcherai pas.
C’est quand il vente, fort, que je suis à mon meilleur.
Il y a beaucoup de groupes de pression qui ne m’apprécient pas.
Ils vont faire campagne contre moi.
Magali Picard, la boss de la FTQ a déjà commencé à le faire.
Je ne plierai pas.
Ce n’est pas pour elle et les autres lobbys que je fais de la politique.
C’est pour les Québécois. La majorité silencieuse qui se fait trop souvent regarder de haut et qui est tannée de ne pas être écoutée.
Ça ne sera pas facile, mais j’ai toute une équipe avec moi et j’en suis très fier. Plusieurs sont ici présents.
Et puis, j’ai Samuel Poulin, le plus jeune ministre de notre gouvernement.
Kariane Bourassa, la plus jeune députée de l’Assemblée nationale.
C’est eux l’avenir de notre parti, des élus de centre droit, dynamiques et enracinés dans leur région.
Yannick Gagnon et Suzanne Blais, des députés de régions, qui connaissent le terrain et le vrai monde.
Marilyne Picard, une femme avec un cœur gros comme la Terre, qui comprend plus que personne les valeurs familiales, et l’amour que ça implique des parents et des proches aidants.
Shirley Dorismond et Régine Laurent, deux infirmières qui ont à cœur la santé des Québécois.
Sylvain Lévesque, un membre fondateur de la CAQ, un gars de centre droit qui a battu Éric Duhaime à la dernière élection. Et qui annonce aujourd’hui son appui.
Louis Lemieux, un nationaliste passionné, qui a notre nation de tatouée sur le cœur.
Luc Provencal, un homme sage, et un fier Beauceron qui a été retenu par obligations familiales.
Marc Picard et Janvier Grondin, deux vétérans de l’ADQ, deux élus de Chaudière-Appalaches qui ont bâti notre troisième voie à la sueur de leur front.
Il y en aura d’autres, c’est juste le début !
Sans oublier tous ceux et celles, à la maison, qui nous écoutent qui peuvent prendre leur carte de membre pour pouvoir voter pour nos idées et pour le prochain chef.
Je conclus en vous disant que la reconstruction de la 3e voie nationaliste de centre droit, elle commence aujourd’hui, ici à Lévis !
On va mener une belle course pour assurer l’avenir de notre famille politique, pour qu’elle se reconnecte sur les Québécois, sur le vrai monde, qui ne demande que ça : voir la CAQ revenir aux sources.
Pour qu’elle reste portée par des convictions fortes et senties, pas par des calculs politiques, car les Québécois possèdent un excellent détecteur de bullshit et savent distinguer le vrai du faux.
À tous les membres de la Coalition Avenir Québec, je vous invite à embarquer avec nous.
Jusqu’au 12 avril, j’irai à votre rencontre partout au Québec pour qu’on dessine ensemble le futur de notre famille politique, et du Québec.
Notre parti a besoin de cœur, il a besoin de convictions, il a besoin de courage !
J’ai la profonde et ferme conviction qu’on peut, ensemble, travailler sans relâche pour faire élire un nouveau gouvernement de la CAQ en octobre prochain !
Merci tout le monde.



